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Cologne est facilement accessible en train de Paris grâce à l’Eurostar. Avec ses nombreux musées, on peut y passer un week-end 100% culturel, mais aussi se balader le long du Rhin et dans son petit centre historique. Selon moi, ce qui fait tout le charme de Cologne, ce sont ses habitants et l’ambiance festive qui s’y épanouit tout au long de l’année, en particulier lors de son célèbre carnaval. Même avant les dates officielles, les gens se promènent déguisés. Symbole de ce goût pour l’amusement, on découvre à plusieurs endroits de la ville de grandes sculptures accrochées aux immeubles : ici un cornet de glace renversé, là un crocodile géant ou bien encore une voiture volante. Cologne constitue également une base idéale pour explorer Bonn, Aix-la-Chapelle ou Düsseldorf, accessibles en moins d’une heure en train.

Contenu du guide

5 incontournables à visiter à Cologne

Les musées et lieux plus insolites sont nombreux. Voici les incontournables à ne pas manquer lors de votre visite de Cologne.

1. La cathédrale de Cologne

C’est l’édifice le plus célèbre et le plus impressionnant de la ville. Ses tours semblent s’élancer à l’infini vers le ciel et il est impossible de la photographier dans toute sa hauteur (157 mètres). De style gothique, sa construction s’est étendue sur plus de 6 siècles, de 1248 à 1880. Elle a heureusement été relativement épargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. On y trouve les reliques supposées des Rois mages, préservées dans un grand coffret en bois de chêne appelé “Châsse des rois mages”. Plusieurs retables valent également le coup d’œil.

2. Le centre historique de Cologne

Cologne a presque été complètement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle a subi des centaines de raids aériens, et dans la nuit du 30 au 31 mai 1942, près de mille bombardiers ont lâché leur charge sur la ville. Plusieurs édifices du centre-ville ont été reconstruits en respectant l’architecture d’origine, en particulier les églises. La structure des places et des ruelles a également été conservée, ainsi que les façades colorées. Ainsi, dans le quartier situé entre les bords du Rhin, la cathédrale et les artères du Deutzer Brücke et de la Hohe Strasse, on peut goûter au caractère de la Cologne d’autrefois. Ce quartier est principalement piétonnier et très agréable à parcourir. Promenez-vous au hasard entre les places Heumarkt, Alter Markt et jusqu’à la cathédrale.

3. Au bord du Rhin

Une grande partie des bords du Rhin est aménagée pour les piétons et les cyclistes. Vous pouvez en profiter des deux côtés du fleuve et rejoindre à pied ou à vélo les grands parcs de la ville. Le fameux pont Hohenzollern est dédié aux piétons et aux trains. Alourdi de milliers (millions ?) de cadenas, il offre une belle vue sur la ville. 

Toujours animées, ces promenades au bord de l’eau sont très appréciées des habitants qui s’y retrouvent à tout moment de l’année. C’est le lieu idéal pour s’imprégner de l’ambiance de Cologne. Si vous n’avez pas le temps pour une longue balade, faites au moins une pause au Frankenwerft, l’esplanade au pied de l’église Saint-Martin bordée de hautes maisons colorées. Les croisières sur le Rhin partent au niveau du Frankenwerft.

4. Les musées de Cologne

Il y a tant de musées à Cologne qu’il faudrait certainement plusieurs semaines pour tous les visiter. Vous trouverez ci-dessous ceux à ne pas manquer selon vos centres d’intérêt. Une carte au tarif de 18 euros (tarif 2025) vous donne l’accès à ces musées. Elle est valable 2 jours et inclut également les transports en commun dans le centre-ville la première journée d’utilisation. Vous pouvez l’acheter lors de votre première visite de musée.

Musée Wallraf Richartz

Ce musée porte le nom de son premier donateur, Ferdinand Franz Wallrad. En 1824, ce professeur et recteur de l’université de Cologne décède et lègue son immense collection à la ville : objets d’art, livres, peintures religieuses, autels, pièces de monnaie… Grâce à une importante donation financière du marchand Johann Heinrich Richartz, la commune décide de construire un musée dédié à cette collection. Le musée, appelé Wallraf Richartz, ouvre le 1er juillet 1861. 

La collection s’enrichit au fil des années grâce à d’autres donations et achats : impressionnistes, peintres flamands… Mais les Nazis, plus que les bombardements, vont détruire une partie des œuvres qu’ils considèrent comme de l’art dégénéré. Après la guerre, Josef Haubrich, avocat et collectionneur d’art offre sa collection d’art expressionniste allemand et moderniste. En 1957, le musée est accueilli dans un nouveau bâtiment, puis en 1986 il déménage dans un édifice partagé avec le musée Ludwig. Il trouve enfin son logis actuel dans un nouveau bâtiment inauguré en 2001. Il s’enrichit encore de la collection de Gérard J. Corboud et de sa femme Marisol Corboud composée d’art impressionniste et post impressionistes.

Prévoyez plusieurs heures pour apprécier les riches collections du musée Wallraf Richartz. Dans la partie dédiée au Moyen-âge, on découvre notamment le cycle d’Ursule qui raconte sous la forme particulièrement moderne d’une bande dessinée l’histoire de Sainte Ursule et de ses 11 milles vierges. Ou encore les peintures d’églises sauvées par Wallraf lors de la période napoléonienne. A ne pas manquer également, le retable de la Sainte-Croix, le joueur de flûte et de tambour d’Albrecht Dürer, la Madone à la Roseraie de Stefan Lochner, aussi appelée le Joconde de Cologne.

Dans la partie Baroque, admirez les œuvres de Rembrandt, de Rubens et de plusieurs de ses condisciples : Jacob Jordaens, Antonis van Dyck, Jan Brügel l’ancien… Au troisième étage, les œuvres du 19e siècle sont présentées : l’impressionnisme allemand et français, le romantisme allemand. On y admire notamment le travail de Vincent Van Gogh, Paul Cézanne, Auguste Renoir, Claude Monet, Edouard Manet, Paul Gauguin, Paul Signac, Edvard Munch, Caspar David Friedrich, Lovis Corinth et Max Liebermann…

Musée Ludwig

Ce musée est consacré à l’art du 20e siècle : pop art, surréalisme, art abstrait, photo… On y trouve l’une des plus grandes collections d’œuvres de Picasso : des peintures mais également des céramiques et des sculptures. Une grande partie provient de la collection de Joseph Haubrich, un avocat de Cologne. Considérées par les Nazis comme de l’art “dégénéré”, ces œuvres ont été sauvées de la destruction. Découvrez aussi le travail d’Otto Dix, Max Backmann, Marc Chagall, Paul Modersohn-Becker… La collection du musée est enrichie par la collection de Peter et Irene Ludwig. Elle comprend plusieurs œuvres Pop Art de Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Marisol…Dans le hall d’entrée, on admire les Nanas de Niki de Saint-Phalles. Au sous-sol sont présentées les expositions temporaires.

Musée Schnütgen

Ce musée est abrité dans la superbe église romane Cäcilienkirche, qui date du 12e siècle. Il est dédié à l’art religieux chrétien, de l’antiquité à aujourd’hui, mais avec un grand nombre d’œuvres du Moyen-âge. C’est une étrange collection, parfois un peu morbide, constituée de croix, crucifix, objets en ivoire, vanités, gravures, vitraux… On y trouve nombre de crânes et de squelettes, parfois même des morts qui dansent. Un musée qui vaut le détour si vous vous intéressez à l’art religieux et aux fantaisies médiévales.

Musée Rautenstrauch-Joest

Le premier musée ethnographique de Cologne a ouvert en 1906. Il est constitué de la collection de l’explorateur Wilhelm Joest qui comporte plus de 3500 objets. C’est sa sœur, Adèle Rautenstrauch, qui hérite de cette collection et finance la construction du musée. La collection s’enrichit au fil des années, principalement avant la Première Guerre mondiale, quand l’Allemagne dispose de colonies sur tous les continents. 

Aujourd’hui, la collection du musée comprend 65 000 objets provenant d’Océanie, d’Amérique, d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’une bibliothèque spécialisée et de nombreuses photographies historiques. Le bâtiment d’origine ayant été endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale, le musée a déménagé en 2010 dans ce nouvel édifice dédié qui offre 3 600 mètres carré d’espace d’exposition. 

Le musée a reçu de nombreux prix pour son travail de mise en valeur. De fait, la visite est passionnante et la scénographie particulièrement réussie. De pièce en pièce, on circule d’une époque à une autre, d’un pays à un autre. Les objets et œuvres, parfois de taille impressionnante, sont superbement mis en valeur. Il vous suffit d’entrer dans le hall du musée pour vous en rendre compte. Un grenier à riz, originaire de l’île de Sulawesi en Indonésie, vous accueille de ses 7,5 mètres de haut. On peut l’admirer sous différents angles en gravissant les étages.

Le musée Rautenstrauch-Joest s’applique aussi à informer les visiteurs sur les conditions dans lesquelles les objets ont été acquis, offerts ou volés. Ce travail d’information et de recherche est réalisé en collaboration avec les pays dont sont issus les objets. Des restitutions ont été réalisées et d’autres devraient avoir lieu dans les prochaines années. Ainsi, la première partie de l’exposition présente le regard Européen sur les autres cultures du monde en se penchant sur l’histoire de l’exploration et de la colonisation. La deuxième partie est la présentation de différents modes de vie à travers le monde grâce aux objets qui sont présentés. Le musée compte également de nombreuses expositions temporaires et organise divers événements culturels.

Musée des arts d’Asie orientale

Situé dans un parc, au bord d’un petit lac artificiel, ce musée est aussi une invitation au voyage. Fondé en 1913 par Adolf et Frieda Fischer, il présente alors leur collection d’art chinois, japonais et coréen : peintures, sculptures de Bouddha, laques, paravents, estampes… Le musée est détruit pendant la Seconde Guerre mondiale et plus de 750 objets sont perdus.

En 1977, un nouveau bâtiment aux formes cubiques est inauguré. Dessiné par l’architecte japonais Kunio Maekawa, un élève de Le Corbusier, il est bordé par un jardin de méditation conçu par le sculpteur japonais Masayuki Nagare. Cet environnement architectural, hors du temps et de l’espace, participe largement à l’expérience du musée. Celui-ci a reçu d’autres dons qui complètent ce qui fut préservé de la collection d’origine : bronzes sacrés, céramiques, calligraphies, porcelaines et poteries, textiles, tapis, peintures monochromes à l’encre, mobilier… Ces œuvres et objets sont présentés lors d’expositions temporaires. 

Musée des arts appliqués MAAK

Successeur du musée des arts décoratifs fondé en 1888, la collection provient notamment d’une donation de 700 objets et oeuvres d’art du 20e et 21e siècle par le Prof. Dr. Richard G. Winkler. Un grand nombre d’objets provient aussi de la collection du musée Wallraf Richartz. On y découvre des objets industriels représentatifs de divers mouvements et époques : modernisme, Bauhaus, avant-garde russe, pop, années 80 et 90…. Jusqu’au 21e siècle. Les amateurs de design seront sûrement comblés, et ce dès les vestiaires !

Kölnisches Stadtmuseum

Le musée de la ville présente une maquette et des expositions thématiques qui montrent les différentes facettes et périodes historiques de Cologne. L’exposition, très moderne dans sa forme et son contenu, pose des questions telles que “Que chérissons-nous ?”, En quoi croyons-nous ?”, Qu’est-ce qui nous fait peur ?”, “Qu’est-ce qui nous attire ?”. Des réponses sont données pour plusieurs époques historiques et sont l’occasion de raconter les petites et grandes histoires de Cologne. Elles sont illustrées par des objets anciens, des documents, des photos, des vidéos et des supports interactifs.

NS-Dokumentationszentrum

Le NS-Dokumentationszentrum occupe l’ancien bâtiment central de la Gestapo, le EL‑DE‑Haus, qui fut de décembre 1935 à mars 1945 le siège des organes de répression nazis pour la région de Cologne. On y découvre les anciens cachots et les cellules du sous-sol, où plus de 1 800 inscriptions gravées par les prisonniers témoignent du régime de terreur mis en place.

Le NS-Dokumentationszentrum est un lieu de mémoire, d’exposition, de recherche et d’éducation. La vaste exposition permanente intitulée « Köln im Nationalsozialismus » retrace l’ensemble de la vie politique, sociale et culturelle de Cologne sous le nazisme — de l’ascension du pouvoir à la guerre, en passant par la propagande, la persécution des Juifs et des opposants, jusqu’au retour à la paix.

5. Les vestiges romains

La cité fut fondée vers 38 avant Jésus-Christ par le général Agrippa. En 50 après Jésus-Christ, sa petite-fille Agrippine la jeune, obtient le statut de “colonie romaine” pour sa ville. Cette dénomination “Colonia” est ce qui a donné son nom actuel à Cologne. 

Des vestiges romains sont encore visibles aujourd’hui et peuvent constituer des étapes de promenade : les vestiges de l’ancienne muraille sont signalés par des panneaux. On en trouve dans la Minoritenstraße et près de la Gereonswall. Ne manquer pas la tour romaine (Römerturm). Située dans la rue Zeughausstraße, elle date du 3e siècle.

Vous pouvez visiter le musée germano-romain (Römisch-Germanisches Museum) pour compléter votre parcours. Le bâtiment du musée (Das Museum am Roncalliplatz ) étant en travaux pour plusieurs années, une petite partie de la collection est présentée dans l’ancienne maison belge, un édifice dont l’architecture vaut le coup d’œil. Ses éléments décoratifs tels que son marbre noir, ses portes en bois sculptées et son majestueux escalier en font un écrin de choix pour la collection. Bien que l’exposition soit de taille relativement réduite, les objets présentés sont impressionnants : poteries, verrerie, sculptures, et même des tongs ! En attendant la réouverture du musée, la visite de cette exposition est idéale pour découvrir l’histoire romaine de Cologne.

Les quartiers de Cologne à découvrir

Sortez du centre historique pour découvrir des quartiers authentiques à l’architecture relativement préservée. Mes préférés sont le quartier Belge et le Agnesviertel.

Le quartier belge

Situé à l’ouest du centre-ville, le Belgisches Viertel est l’un des quartiers les plus branchés de Cologne. Autour de la Maastrichter Straße, on flâne entre boutiques de créateurs, concept stores, cafés tendance et galeries d’art. Le soir venu, les bars et restaurants du quartier se remplissent. The place to be pour vivre et sentir l’énergie de la ville.

Le quartier Agnes

Au nord du quartier de la gare, Agnesviertel est un quartier chic et familial. Autour de la majestueuse église Sainte-Agnès, de belles façades wilhelminiennes, des rues bordées d’arbres, des cafés cosy et des boutiques élégantes. Le quartier idéal pour s’initier à l’art de vivre colonnais.

Suivre une visite guidée de Cologne en français

Découvrez l’histoire de Cologne, depuis ses origines romaines jusqu’à nos jours :  son centre historique aux étroites ruelles, l’hôtel de ville, les vestiges romains, l’extérieur de la cathédrale et les églises alentours, les bords du Rhin. Votre guide vous parlera également de la culture de la ville, l’humour si typique de ses habitants et les rituels qui rythment l’année.

Tarif : 280 euros
Durée : 2 heures

Réservez votre visite ici

Où manger à Cologne : mes restaurants préférés

La cuisine de Cologne reflète bien l’esprit de la ville : conviviale et sans prétention. Parmi les spécialités régionales, testez le Himmel un Ääd (purée de pommes de terre et de pommes accompagnée de boudin noir), le Rheinischer Sauerbraten (rôti de bœuf mariné dans une sauce légèrement sucrée), ou encore les Mettbrötchen, petits pains garnis de viande hachée crue et d’oignons. Côté boisson, impossible de passer à côté de la Kölsch, la bière blonde légère et pétillante servie dans de fins verres cylindriques de 20 cl, emblème de la ville.

Servus Colonia Alpina

En entrant dans ce restaurant, on a presque l’impression d’être dans un restaurant de montagne. Des tasses traditionnelles défilent au dessus de vos têtes, et dans l’assiette, on trouve des classiques bavarois et autrichiens : Wiener Schnitzel , Käsespätzle, fondue de fromage. L’établissement travaille avec des fournisseurs sélectionnés pour la qualité de leurs produits.

Bei d’r Tant

Ce petit restaurant traditionnel propose une cuisine maison, populaire et typiquement rhénane. Des plats comme le «Halve Hahn» (pain de seigle et fromage) ou «Rievkooche» (galettes de pommes de terre) font partie des incontournables. S’il n’ y a plus de place au rez-de-chaussée, direction le premier étage orné de boiseries. On dîne avec une clientèle locale, dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Café du musée Ludwig

Ce café se trouve dans l’enceinte du Museum Ludwig, au-dessus de la salle de concert de la Philharmonie de Cologne. Il offre un menu du midi et des plats cuisinés avec des produits bio. l’accent est mis sur l’approvisionnement local. Les légumes viennent d’un jardin monastique et les pâtisseries sont faites maison. J’ai apprécié la déco très 60’s et les grandes façades vitrées. Réservez pour vous assurer une place à l’heure du déjeuner.

HA Tagesbar

Cette adresse contemporaine propose une grande variété de cuisines. Tapas méditerranéens, salades, flammkuchen, schnitzel, burgers… Et d’excellents desserts. Le service est sympathique. Après le dîner, vous pouvez rester pour un bar ou explorer le quartier animé autour de la Friesenplatz.

Café im Bauturm

Situé dans le quartier du Belgisches Viertel, le Café im Bauturm est une institution qui existe depuis les années 80. A la fois, café, bar et restaurant, l’établissement organise aussi des événements culturels : expositions, concerts, lectures…

Funkhaus

A deux pas de la cathédrale, la Funkhaus est le bâtiment qui accueillait la radio ouest-allemande. Encore aujourd’hui, on y trouve plusieurs studios et des salles de concert. Au rez-de-chaussée, l’établissement à la déco vintage et 50’s accueille des clients tout au long de la journée. Ouvert dès 8h30, on y prend un café ou un petit-déjeuner, puis c’est l’heure du déjeuner qui s’étire dans l’après-midi. Le soir, le restaurant devient chic et le comptoir accueille les cocktails. Les grandes baies vitrées permettent d’observer l’animation du quartier.

Les excursions au départ de Cologne

Cologne est le point de départ idéal pour explorer d’autres villes qui méritent le détour. Elles sont facilement accessibles en train.

Aix-la-chapelle

À moins d’une heure de train de Cologne, Aix-la-Chapelle (Aachen) est une excursion incontournable. Ancienne résidence impériale de Charlemagne, la ville est connue pour sa magnifique cathédrale classée à l’UNESCO. Son petit centre historique est également très agréable à parcourir.

Découvrez notre article d’Aix-le-Chapelle.

Bonn

On rejoint l’ancienne capitale de la République fédérale d’Allemagne en 30 minutes en train. Réputée morne et ennuyeuse, j’ai pour ma part beaucoup apprécié cette ville, riche en histoire, culture et nature. Vous pouvez marcher sur les pas de Beethoven dans le joli centre historique, parcourir les bords du Rhin ou découvrir l’histoire de l’Allemagne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale dans l’excellent musée Haus der Geschichte.

Découvrez notre guide de Bonn.

Düsseldorf

Si vous n’avez pas eu votre content de culture et que vous aimez l’art contemporain, direction Düsseldorf, à trois-quarts d’heure de Cologne. La ville arty et fashion est dotée d’édifices aux architectures modernes et iconiques. Son petit centre a été bien rénové et ses restaurants, notamment japonais, vous tendent les bras à chaque coin de rue.

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